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4 Décembre 2016
source: Wikipedia
Qui est Noël, Qui est Noël
,Qui est Ste-Ada (Adrehilde) Nièce de Saint-Engelbert.
Après plusieurs années passées comme religieuse au monastère Sainte-Marie de Soissons, elle est élue abbesse de l’abbaye Saint-Julien du Pré au Mans (VIIe siècle) Adnette (Fête au calendrier) Adrehilde (Fête au calendrier) St-Annon de Cologne Fils du chevalier Gautier (Walter) de Steutzlingen et de son épouse Angèle (Engela), un couple très pieux originaire de la Souabe.
Il se destine d’abord à la carrière militaire mais change bientôt d’avis et sur les conseils de l’un de ses oncles, chanoine à Bamberg, il quitte le monde pour s’engager dans la vie religieuse.
Après avoir complété des études en théologie et en littérature, il est ordonné prêtre. Gravissant rapidement les échelons, il acquiert bientôt une renommée telle qu’il est bientôt appelé à la cour de l’empereur Henri III, qui le nomme archevêque de Cologne en 1056. Huit ans plus tard, Henri III décède et Annon devient tuteur du jeune Henri IV, après avoir réussi à évincer sa mère, l’impératrice Agnès.
En 1066, le jeune prince devenu majeur reprend le pouvoir et chasse Annon, dont il ne supporte plus l’autorité. Annon réussit cependant à revenir durant une courte période, avant d’être évincé à nouveau. Il délaisse ensuite graduellement les affaires politiques pour fonder plusieurs abbayes dans la région de Cologne et soutient le pape Alexandre II dans le conflit qui l’oppose à l’antipape Honorius II.
Lorsque sa santé commence à décliner, Annon se retire au monastère de Siegberg, où il passe les dernières années de sa vie dans la prière et la pénitence (1010-1075) Barbara (Variante de Barbe) Ste-Barbe Ste-BarbeFille de Dioscore, un riche païen de Nicomédie (d’autres auteurs mentionnent Antioche ou encore Héliopolis).
Pour protéger sa fille, qui est devenue très belle en grandissant, il la maintient enfermée dans une sorte de forteresse pourvue de tout le confort (y compris d’une piscine), et l’autorise à recevoir seulement les visites de plusieurs tuteurs qui lui enseignent la philosophie et la poésie. Cependant, plus elle acquiert de connaissances plus elle s’éloigne des dieux de son père, et elle finit par devenir secrètement chrétienne.
Puis vient le temps où son père désire la marier, mais elle refuse tous les prétendants qui lui sont présentés. Croyant qu'il la fera changer d'avis s'il s'éloigne d'elle, son père décide de quitter la maison pour partir en voyage.
C'est pourtant l'inverse qui se produit puisque Barbe profite plutôt de l'absence de son père pour se faire baptiser par Valentinien, un disciple d’Origène avec qui elle échange une correspondance régulière.
Et comme si cela n'était pas suffisant, elle entreprend ensuite de détruire toutes les représentations d’idoles païennes qui se trouvent dans la maison.
Lorsqu’il rentre de voyage et qu’il découvre que sa fille est devenue chrétienne, le père entre dans une terrible colère et la dénonce aux autorités, qui lui ordonnent d’exécuter sa fille.
Elle est finalement soumise au supplice puis exécutée, ce qui vaut à son père d’être instantanément frappé de la foudre (+ 235) Sainte-Barbe est l’une des Quatorze Saints Auxiliateurs, particulièrement vénérés en Allemagne et réputés pour leur grande efficacité.
Elle est plus particulièrement la patronne des vendeurs et installateurs de piscines, des professionnels de tous les métiers de la construction (maçons, charpentiers, tailleurs de pierres, etc.), des tailleurs, des prisonniers, des mineurs de fond, des ingénieurs militaires, des mathématiciens, des chapeliers, des fossoyeurs, des géologues, des pompiers, des professionnels qui travaillent avec des explosifs (feux d’artifices, dynamite, etc.), des brasseurs, des artilleurs et des architectes.
Elle est invoquée contre les incendies, les explosions et les orages, pour éviter d’être frappé par la foudre ou pour ne pas périr dans l’effondrement d’une mine.
Le culte de Sainte-Barbe a été supprimé en 1969.
Source de l’image : Catholic Forum Barberine (Fête au calendrier)
St-Osmond Fils du comte Henri de Sées (Orne), il succède à son père lorsque ce dernier décède. Il rejoint ensuite les troupe de Guillaume le Conquérant, qu’il accompagne ensuite en Angleterre et dont il devient le chapelain. Il entreprend ensuite des études en administration et en gestion et est ensuite nommé successivement chancelier, évêque d’Exeter et enfin évêque de Salisbury, en 1078.
Parallèlement à ses responsabilités politiques, il administre avec sagesse la cathédrale qu’il a fondée à Sarum et consacre aussi une grande partie de son temps à la lecture, à l’écriture et même à la reliure.
Il est notamment l’auteur d’une biographie de Saint-Aldhelm, qu’il admirait et dont il réussit à obtenir un os du bras (+ 1099) Saint-Osmond est le patron des personnes souffrant d’une maladie mentale. Il est invoqué pour soulager les maux de dents. St-Siran (ou Cyran) Fils d’un noble du Berry, il est envoyé à Tours pour y étudier les lettres. Avec la protection d’un noble nommé Flaochad, il entre à la cour du roi Clotaire II (ou Thierry II), mais il n’y demeure pas très longtemps, préférant se consacrer à la vie religieuse. Ordonné prêtre, il devient ensuite archidiacre.
Quelque temps après, il fait la connaissance d’un évêque irlandais nommé Falvius, qui effectue une halte à Tours pour se recueillir sur le tombeau de Saint-Martin avant de poursuivre sa route vers Rome. Lorsque Falvius repart, Siran décide de l’accompagner. Il revient ensuite en Gaule et avec l’aide de Flaochad il fonde un premier monastère à Méobecq (Indre), qui est bientôt suivi par un second qui est installé à Longoritus, à 20 kilomètres de là, et qu’il place sous la règle de Saint-Benoît et dont il devient l’abbé. Cependant, il est bientôt victime d’une cabale de ses moines et il décide de quitter le monastère pour repartir sur les routes, évangélisant les populations qu’il rencontre au passage.
Il se rend ainsi jusqu’à Toulouse, où il demeure quelque temps avant de décéder peu après avoir repris la route (VIIe siècle) St-Théophanes Officier de la garde impériale de Léon IV le Khazar, à Byzance (Constantinople). Accusé de trahison, il est arrêté en compagnie de plusieurs autres officiers (Papias, Stratégios, Thomas, etc.) puis emprisonné. Soumis à de mauvais traitements, il décède tandis que ses compagnons survivent et deviennent moines (+ 780)